deuxieme fiction

deuxieme fiction
salut les gens ! alors c'est la deuxieme fic treve de blabla !!

personnages:

AUBRYNA jeune fille fragile, avec un sale caractere, un peu facile, elle entraine son amie dans une terrible aventure pour les beaux yeux de celui qu'elle aime, elle ne sais pas que le bohneur est parfois a portée de main...
MARYSSA amie d'aubryna, elle l'a rencontrée par hasard, gentille et peureuse elle se laisse manipuler par sa meilleure amie, elle va decouvrir de belles choses...
GUSTAV jeune garçon, malin, il a plus d'un tour dans son sac, reflechit beaucoup, il est discret, il va s'affronter avec son ennemie pour les beau yeux de sa ravisseuse...
TOM jeune garçon, peureux, il a une peur bleue de tout et tout le monde l'aventure qui va lui arriver ne sera pas sans probleme pour lui...
TIMO jeune garçon, un peu trop grande gueule, ila de l'assurance et se prend pour un petit malin, il ne fera pas de vieux os fassent a cette situation...
GEORG jeune garçon, discret, il incarne la force, plutot beaux garçon il fea l'aobjet de beaucoup d'attention mais attention le vent peut vite changer...
JO jeune garçon plutot calme, il evite les conflits mais n'hesite pas a se battre pour defendre sa belle quand ceci est justifié...
DAVID jeune garçon plutot bad boy, il entraine Aubryna dans une folle aventure qui tourne mal, sans aucun respect pour qui que se soit, il est le centre des problemes...

attention dan cette histoire ni tokio hotel, ni kilerpilze, ni nevada tan n'existe les personnages sont des etre a part entiere qui ne se connaissent pas...
# Posté le lundi 03 décembre 2007 09:55
Modifié le samedi 08 décembre 2007 04:34

chapitre 1 FUITE

chapitre 1 FUITE
une rue
aubryna cours mais plus vite !
La rue se cerne de policier, des barrières de scotch jaune et noir boucle le périmètre les badauds déjà se rassemblent pour admirer la scène. La rue est à présent complètement bouchée par les voitures de police. Les sirènes raisonnent et le bruit de la rue devient insoutenable. Je continu de courir droit devant tirant par le bras maryssa qui est a bout de souffle devant moi une voiture de police garer me bloquent le passage que faire ? Continuer ou se rendre ?
aubryna cours ! Criais je a maryssa qui me faisait ralentir.
maryssa je fais ce que je peut me crie t-elle entre deux respiration.
Je me rapproche de plus en plus de la voiture de police et lâche la main de maryssa à quelques mètres de celle-ci, elle s'écroule au sol complètement épuisé alors que les flics lui tombe déjà dessus.
aubryna mais cours ! Hurlais-je sans m'arrêter
Deux jeunes garçons sortent d'une boutique de fringue sur la gauche de la rue alors que maryssa se débat avec un policier qu'elle tien enjoue avec son arme, pendant qu'eux la vise, elle.
Je me tourne et en attrape un petit par le bras je pointe mon flingue sur l'autre en lui faisant signe de se taire. Il ravale sa salive tremblant. Je passe mon bras autour du cou du petit blond et lui pointe mon arme sur la tempe. Son pote lui se mets dans un coin tétanisé par ce qui va suivre. Je cris :
aubryna lâcher la ou je le descend !
commissaire arrêter ! c'est un ordre ou tout ceci va mal se finir !
aubryna non ! laisser la partir ou je tire...
Les policiers me regardent et remarquent ma victime. Un vent de panique au fond des yeux, le commissaire demande a ses hommes de s'éloigner et laissent maryssa reculer vers moi tenant toujours enjoue le policier. Avec mon pied je pousse le deuxième garçon dans les bras de maryssa qu'elle tient illico de la même façon que moi. Je continue
aubryna laisser nous partir et tout ira bien pour tout le monde ! Je veux une ouverture sur la droite là !! Je pointe mon arme dans la direction.
commissaire Attendez on peut trouver un compromis lâcher ces jeunes gens discutions calmement...
aubryna Tu vas nous offrir le thé aussi ?
commissaire Ne tirais pas !
Personne ne bouge le commissaire tente de temporiser alors que les journalistes envahissent la rue. Je les déteste. Pendant que la police fait reculer les badauds et la presse je fait un signe de tête a maryssa vers la gauche. Elle me regarde et comprend où je veux en venir.
Sur la gauche une ouverture venait de se faire grâce à la presse qui se débattait avec la police pour pouvoir filmer. Je compte intérieurement jusqu'à deux et hurle
aubryna trois ! au moment opportun.
D'un même élan nous courons à perdre haleine embarquant nos deux victimes dans notre course et sans servant de véritable bouclier humain pour empêcher les policiers de tirer.
commissaire ne tirais pas ! hurle le commissaire alors que nous tentons de rejoindre la deuxième rue transversale.
Courir seule c'est déjà difficile mais courir en tenant enjoue une personne plus grande et plus lourde que vous tout en tentant de rester crédible aux yeux des gens était beaucoup plus compliqué. Je me retourne pour voir comment s'en sors maryssa avec l'autre garçon. Il la suit encore tremblant, les yeux humides elle a rangé son flingue et lui tien le bras pour qu'il aille à son rythme. Quelle tapette ! Pensais je intérieurement.
aubryna maryssa bouge toi ! plus vite ils vont nous rattraper !
maryssa je fais ce que je peux avec ce machin que tu ma filais me dit elle en me montrant le garçon
aubryna sors ton flingue bordel tu réfléchit pas ou quoi ?
maryssa c'est bon je peux pas tout tenir !
aubryna débrouille toi !
maryssa c'est bon !
Elle continue de courir alors que nous arrivons non loin de la deuxième rue j'entends les sirènes des voitures se rapprocher. On est faite ! Pensais je encore sans le montrer. Je ne sais plus ou je vais et je bifurque soudainement sur la droite. Maryssa me suit sans vraiment comprendre.
maryssa où tu vas ?
aubryna je ne sais pas !
Je continus de courir et commence a perdre du souffle. Je tourne encore sur la droite puis sur la gauche et reconnais un raccourci que m'avais montré David une fois. Je me retourne et aperçois les policiers au bout de la rue je prend à droite entre deux immeuble et arrive devant un mur de briques.
aubryna saute ! Hurlais je à maryssa. Elle grimpe sur la poubelle et se hisse sur le mur une fois de l'autre coté je fais passer l'un des deux garçons par le mme chemin tout en les pointant de mon arme et fait de même pour l'autre. Je me retourne encore les flics ne sont pas tout a fait là. Je grimpe a mon tour et donne un coup de pied dans la poubelle qui se renverse intégralement je saute de l'autre coté du mur. Et rejoins les trois autres. Nous nous mettons à courir jusqu'à la grande avenue. Là sur le trottoir une voiture est garée avec un jeune homme dedans.
# Posté le lundi 03 décembre 2007 15:12
Modifié le lundi 10 décembre 2007 07:44

chapitre 2 OTAGES

chapitre 2 OTAGES
Sur la grande avenue
Là sur le trottoir une voiture est garée avec un jeune homme dedans. J'ouvre la portière passager avant et pointe mon flingue sur l'homme.
aubryna ne bouge pas et mets le moteur
Maryssa passa a l'arrière entre les deux otages quelles continue de maintenir avec son arme. Je ferme la portière avant et appuie sur la fermeture centraliser des portes.
aubryna démarre !
Le jeune homme démarre en trombe. Je me tourne vers l'arrière et regarde mes deux otages.
Le premier grand, blond, des dreadlocks, tremble comme une feuille morte et n'a pas arrêté de pleurer de toute la journée. Une vraie fillette dans des fringues de rappeur américain. Il me fait presque pitié mais au lieu de ça j'éclate de rire.
aubryna vas tout droit et t'arrête pas aux feux...dis je a notre chauffeur.
aubryna Tu n'as pas fini de pleurer comme une fille ?! demandais je au blondinet.
Il ne me répondit pas. Je regarde alors le deuxième garçon celui qui était avec moi jusqu'à ce que nous montions en voiture. Il est plus petit que l'autre, blond aux cheveux courts, plutôt musclés il a l'air malin, et n'a pas prononcé un mot. Il se contente de me fixer.

Je me tourne enfin vers notre chauffeur sur qui mon arme est toujours pointée. Brun, cheveux longs lisses, musclés avec une vraie gueule...ce moment de calme est rapidement interrompu par les sirènes de la police. Je m'assois bien campé dans le siège avant et ordonne au grand brun de faire ce que je lui dit sans broncher.
aubryna tourne a droite, a gauche, suis la route jusqu'à la sortie et prend la direction du nord est. Il faut quitter le pays avant qu'ils nous rattrapent !
maryssa on n'y arrivera pas !
aubryna si !
Il fait ce que je lui dis sans broncher. Il n'en a pas intérêt. Les flics sont toujours à nos trousses mais une fois le pays quitté je sais que l'on sera un peu plus en sécurité. J'interroge mes otages en attendant...
aubryna tu t'appelles comment ? demandais je au grand blond encore tremblant
tom tom
aubryna et toi ?
gustav Gustav
aubryna ok et toi ?
... moi j'ai presque plus d'essence
aubryna je te demande ton prénom bordel ! dis je en lui collant mon canon contre la tempe
maryssa calme toi aub !
georg Georg
aubryna ben tu vois quand tu veux ! pour l'essence tu ne t'arrêtes pas avant la frontière.
georg Je n'en aurais pas assez !
aubryna Je m'en fou tu te débrouille !
maryssa On peut s'arrêter cinq minute a la prochaine sortie on reprendra la route après...
tom C'est une bonne idée en plus j'ai envie de faire pipi
aubryna Et ho toi c'est moi qui décide de ce que l'on fait ok ? tu peux faire combien de km ?
georg 20 ou 30 pas plus
aubryna la frontière est a combien de kilomètres ?
gustav 70
aubryna alors tu t'arrêtes dans 25 kilomètres, pas avant et je ne veux plus entendre personne d'ici là
maryssa mais il a envie de faire pipi
aubryna ben il se retient sinon il a qu'à faire dans son pantalon....
Les voitures de polices sont toujours derrière nous je demande a Georg d'accélérer, il me répond qu'on va se planté. Je me rue sur luie t lui écrasé le pied droit sur l'accélérateur de mon talon il retient un cri aigu et se fixe sur la route. Je tien le volant d'une main et mon flingue de l'autre je zigzag entre les voiture essayant au maximum de semer les flics qui disparaissent petit à petit.
Quelques minutes plus tard la jauge d'essence s'éclaire, il faut s'arrêter je regarde derrière nous et ne voit plus les voitures de police, cela ne me rassure pas. Je demande à Georg de prendre la prochaine sortie. Il s'exécute et nous arrivons sur une route déserte avec un seul et unique poste a essence ... la voiture s'arrête.
aubryna stop Georg tu descends et tu n'as pas intérêt à fuir mon gros sinon ... les autres vous attendez dans la voiture.
Je déverrouille la fermeture centraliser et laisse Georg remettre de l'essence je pointe mon flingue vers Gustav qui a l'air trop malin pour ne pas profiter de l'instant pour partir. Une fois Georg sortie je referme la voiture et ouvre la fenêtre je pointe discrètement Georg avec mon flingue alors qu'il fait le plein.
Une fois fini je lui demande de revenir en voiture.
aubryna écoutez moi bien et tout se passera bien ! maryssa tu prend le blond et tu l'emmène au toilette te fais pas remarquer et met tes lunettes de soleil tu le surveille même dans els toilette je te fais confiance.
tom Hé ! je ne veux pas qu'elle me regarde pisser !
aubryna Tu préfères que je t'accompagne. ?
tom Non...
aubryna Bon vous deux vous venez avec moi et le premier qui essaye de jouer au plus malin je le plume c'est clair là ? toi tu paye ton essence et tu dis rien quand a toi tu fais comme si on été un couple...exécution !
Nous sortîmes tous de la voiture et rentrâmes dans le magasin ou se tenez le pompiste et un client près des sandwich...
# Posté le lundi 03 décembre 2007 15:20
Modifié le mardi 11 décembre 2007 07:46

chapitre 3 ESSENCE

chapitre 3 ESSENCE
Un poste d'essence sur la route
Maryssa et tom son déjà à l'intérieur, ils se sont dirigés illico vers les toilettes. Georg et ensuite arrivé et s'est directement dirigé vers le caissier. Gustav et moi sommes en entré à notre tour et avons regardé la scène de la porte empêchant toute sortie de quiconque.

Du coté de maryssa et tom dans les toilettes des hommes
maryssa bon écoute j'ai pas plus envie d'aller là qu'être avec toi dedans alors tu y va tu te dépêches et moi je t'attend devant la porte et évite de te faire repérer sinon s'est moi qui vais prendre comprit ?
tom ok j'y vais
Plus tard il sortie enfin retrouvant la jeune fille toujours planté devant la porte des hommes
maryssa t'en a mis du temps elle va pas être contente
tom désolé mais j'avais envie quoi !
maryssa oui enfin je m'en fou moi
tom attends !
maryssa quoi ?
tom pourquoi vous faites ça ? je veux dire t'as vraiment envie de le faire toi ce que tu fais ?
maryssa je peux pas te répondre on y va
Elle le pousse vers la sortie pointant son flingue dans la dos de tom ils arrivent dans la pièce principale du magasin. Georg a fini de payer l'essence et nous nous apprêtons a retourner a la voiture mais le caissier décroche soudainement son téléphone ce qui inquiète aubryna qui lâche Gustav et s'approche de celui-ci.
aubryna je te déconseille fortement de faire ce que tu vas faire mon gars dis je en pointant mon arme vers le vendeur qui repose immédiatement le combiné.
aubryna Tu vois quand tu veux ! tu voulais faire quoi appeler la police ?
timo N.n...n...non
aubryna Maryssa emmène les trois autres dans la voiture et surveille les ! je m'occupe de nos deux nouveau amis...dis je en tenant enjoue le client pour qu'il s'approche de la caisse avec l'autre
aubryna Ecoutez moi bien vous deux vous allez faire exactement ce que je vous dit et sans broncher le premier qui cri, fuit, ou bouge un poil sans mon autorisation BANG ok ?
J'attrape des cordes accrochées sur un présentoir, j'en prend autant que j'en trouve et attache les mains de nos deux amis dans leurs dos, je les fouilles et les fait sortir jusqu'à la voiture. Il y a plus de place mais je ne peux pas les laisser ici maintenant, c'est trop risqué d'autant plus que les flics vont bientôt débouler. Je demande à Georg d'ouvrir le coffre je fourre les deux amis dedans et le claque illico. Je remonte en voiture et nous filons à toute allure.

Nous roulons en direction de la frontière les flics ne sont toujours pas réapparut et ce n'est pas bon signe. J'entends des bruits venir du coffre. Je passe entre els deux siège avant et me retrouve a moiti é sur maryssa je baisse l'accoudoir central et ouvre la petite trappe qui mène au coffre.
aubryna c'est quoi se raffut hurlais je
maryssa calme toi on va en prendre combien des otages je croyais qu'ils étaient juste là pour qu'on soi tranquille pour fuir ?
aubryna disons que tout ne c'est pas passé comme prévu... je peux pas prévoir sur qui on allais tomber. Enfin j'échangerai bien le pleurnichard, d'ailleurs j'aurais du te laisser a la station essence toi ! dis je en le regardant ses yeux déjà plein de larmes.
Je me rassois à l'avant et regarde la route. Je ne sais ni où on est, ni où l'on va, mais on y va.
aubryna tu parles pas beaucoup demandais je à Gustav
gustav je n'ai rien à dire
aubryna tant mieux !
Je regarde alors Georg, ce mec il me plait énormément. C'est exactement ce que j'aime, des biceps en béton une musculature agréable et une bonne gueule. Tout le contraire de celui qui ma mené ici, à faire toutes ses bêtises, celui que j'aime et que je protège en faisant ça. Celui qui a fait de moi ce que je suis...
Nous roulons en direction de la frontière, une fois celle-ci passé il nous faut trouver un abri pour la nuit. Je commence à avoir faim. Le reste de la route se fait en silence.
A une dizaine de kilomètres de la frontière je ne me sens pas en sécurité. Les flics nous on lâcher mais ont-ils passés le mot aux autorités étrangères ? Je demande à Georg d'arrêter la voiture juste avant la frontière.
aubryna bon tout va bien se passer, tom et maryssa vous êtes un couple, moi et Georg aussi on emmène notre cousin Gustav chez lui. Vous deux dans le coffre vous vous taisez je veux rien entendre. Si on passe sans problème on verra.
Je fais signe à Georg de redémarrer, quelques minutes plus tard nous avons passer la frontière sans aucun problème ils ne nous ont même pas demander d'ouvrir le coffre. Maryssa rouvre la trappe de l'accoudoir. il ne nous reste plus qu'à trouver un abri pour la nuit.

Nous roulons encore et encore la nuit tombe doucement je dirige Georg un peu a l'aveuglette. Dans la nuit au loin une derrière une colline surgit une maison a vu d'½il abandonnée. J'indique la route a Georg et lui demande de garer la voiture en contre bas le reste se fera a pied. La voiture s'arrête tout le monde sors et se dirige vers la maison en file indienne. Arriver devant la porte je la pousse et entre les bras tendu vers l'avant les mains crispées sur la gâchette Georg appuis sur l'interrupteur...
# Posté le lundi 03 décembre 2007 15:42
Modifié le mercredi 12 décembre 2007 14:28

chapitre 4 ABRI

chapitre 4 ABRI
Une baraque abandonnée
Je sursaute en voyant la lumière s'allumer. Je fais signe à tout le monde d'entrer et pousse les garçons dans un coin de la pièce.
aubryna maryssa ligote les ! dis je en lui lançant les cordes volées à la station service.
maryssa Pourquoi c'est à moi de le faire ?
aubryna Parce que c'est moi qui décide !
Elle s'exécute les attachant un par un quelques minutes plus tard elle revient vers moi. Je les regarde tous les cinq pieds et poings liés assis par terre, Je souris. Je fais le tour de la maison, un grand salon avec cuisine, une chambre et une salle de bain. Je reviens vers maryssa
aubryna il n'y a qu'une chambre !
maryssa on fait quoi alors ?
aubryna ben eux ils restent là quand à nous je pense que tu ne vois aucun inconvénient à ce que je la prenne.
maryssa Pourquoi toi ?
aubryna Bon écoute on la garde pour les grandes occasions ça te va !
maryssa Oui bref j'ai faim ! on va les garder longtemps ?
aubryna Trouve quelque chose a bouffer le reste t'occupe pas.
Je m'approche des deux derniers otages pris à la station service et les questionnent.
aubryna tu t'appelles comment ?
timo qu'est ce que sa peut te faire ?
aubryna tien une grande gueule tu la ramène moins quand je fais ça ! je pointe mon arme entre ses deux yeux et le fixe droit dans ceux-ci. Puis je cri BANG, il sursaute je ris.
aubryna Alors grouille ton nom
timo Timo
aubryna c'est bien tu vois que quand tu veux tu peux être gentil de plus je te préviens je déteste les grandes gueules et j'hésiterais pas a te la boucler.
aubryna Et toi tu t'appelles ?
jo Johannes...
aubryna Ok Jo !
Je me relève et les regardent un par un je sens que je vais m'amuser. Ils sont totalement différents mais tellement mignons. Il me faudra surveiller particulièrement timo et gustav. La seule chose qui m'intrigue sur ce dernier c'est son regard envers moi si différents des autres. Si empathique, si tendre et doux comme s'il voulait me dire qu'il sait que dans le fond je ne suis pas si méchante que ça. Il me déstabilise. Maryssa revient avec une soupe et me sort de mes rêveries.
maryssa a table !
aubryna de la soupe ?
maryssa j'ai fais comme j'ai pu !
aubryna et on la boit dans quoi ?
maryssa j'ai trouvé de la vaisselle. Dit elle en me montrant des assiettes.
J'en prend cinq sur la pile et les déposent devant chacun de nos otages. Je verse une louche dans chacune d'elle et détache leurs mains. Je prend ensuite une chaise m'assois et les regarde manger mon arme à la main. Maryssa aussi mange assise a table.
maryssa tu ne manges pas ? je croyais que tu avais faim ?
aubryna je surveille moi.
Elle ne répondit rien. Apres se court repas, je rattacha les garçons et leurs dit de dormir que la nuit serai longue. Maryssa elle essayer d'en savoir plus sur la suite des événements.
maryssa il se passe quoi maintenant ?
aubryna rien on reste ici il faut que je retrouve David
maryssa David pourquoi ?
aubryna pour lui dire qu'on est définitivement dans la merde
maryssa arrête tu sais très bien qu'on ne peux pas faire ça ! il va se foutre de nous ! on va se faire coincée.
aubryna Il va rien se passer tant que l'on ne retrouvera pas David c'est pour lui que j'ai fais tout ça. Tu comprends je vais lui prouver moi que je peux faire aussi bien que lui.
maryssa Tu te rends compte de ce que tu dis ? et on en fait quoi des garçons ?
aubryna Pour le moment rien, on les garde avec nous et si ils deviennent trop encombrant on s'en débarrasse.
maryssa Comment ça ?
aubryna Bon arrête avec tes questions. Et profite pour une fois qu'ils sont mignons.
Je lui tape sur l'épaule et sors. Je regarde le paysage fait de plaines et de collines à des kilomètres à la ronde, a perte de vue la nuit s'installe aucune maison aux alentours. Nous sommes bel et bien seuls. Je retourne à l'intérieur. Il fait froid, je me poste devant Georg et lui demande de venir avec moi. Je lui détache ses liens et l'emmène dehors mon arme au poing.
aubryna tien faut trouver du bois et allumer un feu on se gèle. Dis je en lui tendant une hache.
georg Pourquoi moi ?
aubryna Parce que tu es le plus costaud et que j'aime ça ! comme ça je pourrais t'admirer au travail.
Il se contenta de me sourire en pouffant. Je l'emmenai derrière la maison devant un tas de bûche à couper. Il se mit au travail...
# Posté le lundi 03 décembre 2007 15:45
Modifié le vendredi 14 décembre 2007 14:58